Mar 07

Oui je sais, pas très ARKOR de mettre autant de temps à écrire un véritable article autre qu’une intro… Mais j’ai, nous avons une bonne excuse : étant tellement occupés à jouer à des jeux hardcore, le temps nous manque pour écrire des articles dessus.
Elle est nulle mon excuse, non ? Pas très hardcore tout ça…

Vous voulez une définition… vous n’attendez que ça… mais si, je le sais, je le sens, je le vois, je l’entends, je suis aware, à l’écoute, ouvert, open, conscient, attentif, tout ouïe, à l’affût, au taquet, listening, feeling, caring… c’est ça aussi être ARKOR.

Alors un jeu hardcore, qu’est-ce que c’est quoi qu’est-ce ?

Un jeu hardcore est un jeu ayant une grande courbe de progression, de telle manière que, quel que soit le début de cette courbe - facile à prendre en main ou, à l’opposé, dur à la limite de la frustration – le gameplay est tel que pour maîtriser et comprendre le jeu dans son ensemble, un réel travail d’apprentissage et d’entraînement est nécessaire, sur une période se mesurant généralement en années. Les concepts à assimiler et à développer pour cette maîtrise - et donc les mécaniques mêmes du jeu - doivent bien entendu être intéressants.
Ca, c’est un peu comme se prétendre détenteurs du bon goût universel, et c’est exactement ce que nous faisons.

A l’opposé, un jeu que nous qualifierons de “casual” - plus pour le définir que par réel dédain - sera plus ou moins facile à prendre en main et n’aura pas de réelle courbe d’apprentissage, ou basée sur des éléments de gameplay moyennement ou peu intéressants.

Et là vous me dites : et le fun dans tout ça ? Moi je joue à des jeux pour m’amuser !
Mais moi aussi, gros malin ! Le “fun” n’est simplement pas le facteur le plus important dans le cas présent. La satisfaction ne vient pas du plaisir immédiat, mais de la sensation d’évolution, de développement, de sentir la maîtrise venir petit à petit, de la réussite d’une action apparaissant comme impossible auparavant, voire la maîtrise totale ou presque, pour les plus persévérants.

Des exemples ! Des exemples !
Ca vient ! Ca vient !

Quake 3 Arena : possède une courbe d’apprentissage sur plusieurs années, constituée de différentes étapes comme
- apprentissage des mouvements permettant d’accélérer son rythme de jeu, comme le rocket jump, strafe jump, circle jump, etc ;
- élaboration d’une cfg pour augmenter son confort de jeu, voire son potentiel ;
- développement du skill de predict et de l’aim en général, direct rocket/grenade et air rocket/grenade ;
- développement des skills inhérents aux modes de jeux spécifiques, comme le timing pour le duel/tdm/ctf, le run en ctf, etc.

rocket

Tetris : possède une courbe d’apprentissage sur plusieurs années. Assimilation de certains concepts et développement du style de jeu sur et en fonction des différents TGM et clones TGM existants, comme les différences de DAS, de wallkick, de hard drop, de manual lock ou d’absence de mlock, de hold ou d’absence de hold, voire même de l’algorithme de randomization.

tetris

Les shoot’em ups ! Eh oui ! Même si il existe la possibilité de finir un shmup avec un nombre illimité de crédits, la plupart d’entre-eux n’en restent pas moins hardcore. Pour les non-initiés, terminer même un Touhou en ez modo n’est pas une tâche facile.

Patterns de Touhous

Patterns de Touhou

Ceci ne sont bien sûr que des exemples, et d’autres jeux feront très probablement leur apparition sur ce blog dans un futur proche.

Pour en revenir aux jeux “non-hardcores” ou “casuals”, il nous arrive bien entendu d’en apprécier, et certains peuvent même proposer un certain challenge ! Par exemple, j’ai récemment joué aux jeux d’un pack “week-end” sorti récemment sur steam, contenant Eets, Gravitron 2, Multiwinia, I-Fluid et Trials 2. Ces cinq jeux sont manifestement casuals, ce qui ne les empêche pas d’être excellents et assez durs aux niveaux de difficulté les plus élevés.
Il nous arrive même d’apprécier une bonne partie de TF2 ou de L4D ! Deux excellents jeux, certes non casuals, mais pas réellement hardcores non plus.

La critique de ce blog n’est donc pas tant celle des jeux casuals que celle du manque de jeux hardcores récents, malgré l’effort certain et louable de quelques développeurs.
D’ailleurs, la critique est un moyen plus qu’une finalité, un moyen de vous faire découvrir des jeux qui le méritent, de vrais jeux hardcores pour les joueurs qui en veulent !

Lien du jour : Touhou en direct DL (W = shoot / X = bomb / shift = focus)

Fév 23

Hardcore, hardcore… On entends souvent ce mot, surtout venant de nous. Jeux hardcore, musique, films… Mais être hardcore c’est surtout…

UN STYLE DE VIE

Oui forcément, ça fait un peu hardcore dit comme ça, mais c’est vrai. Le monde est bien devenu totalement casual. Jeux pour attardés, musique pour attardés, films pour attardés. C’est vrai quoi, UNE PUTAIN DE BALANCE POUR JOUER A DES JEUX VIDÉOS ? Les jeux nous assistent a tout les niveaux, et ça ne va faire qu’empirer.

Les vrais jeux hardcore réalisés en 2008 se comptent sur les doigts de la main d’un estropié, et on est toujours obligé de jouer à des trucs réalisés en 1998 ou 1999. Deux grandes années ça. Starcraft, Quake III Arena, Unreal Tournament, Tribes, F-Zero X… des jeux hardcore comme on en fait plus.

Bref, j’ai toujours pas parlé de ce blog, c’est fou non ? En même temps, si vous etiez pas trop teubé et abrutis par le casualisme, vous vous rendiez compte qu’on va parler de choses hardcore ici.

L’idée est venue d’un coup avec mess, suite à notre réaction face aux gens de la communauté WeFrag : 97% d’entre eux sont totalement fini a la pisse. Alors suite à un ras le bol collectif, on s’est dit : marre de tout ces connards de casuals attardés, faut réagir, faire découvrir des jeux interessants et profonds, a la courbe de progression réelle, pas des jeux ou l’on nous montre ou aller en illuminant la porte en rouge.

J’ai déjà pas mal d’idées de jeux à vous faire découvrir, et mess en a probablement autant que moi, alors n’hésitez pas : foutez ce blogs dans vos favoris et passez l’adresse a vos amis, votre famille, vos collègues : nous devons réagir face à la vague casualienne !

Basé sur un thème par Andrew Powers